Parce que chaque détail d'elle me ravit...


Comme j'ai pu l'écrire en introduction de ce blog, je ne m'imaginais pas mère parce que trop de bleus à l'âme, fruits d'une enfance loin d'être harmonieuse...
Pourtant, depuis que la Sucrette est là, tout a changé. J'ignore si on a encore plus d'amour à donner à son bébé quand jusqu'alors on ne ressentait aucun désir d'enfanter, qu'aucun instinct maternel même embryonnaire ne semblait se faire jour, qu'aucun avenir à trois ne paraissait envisageable.
Une chose est sûre, c'est que je n'étais pas préparée à cela: l'amour inconditionnel, ce tsunami sentimental qui te fait te dévouer corps, coeur et âme à ce petit être.
Ça peut paraître mièvre de dire cela et j'en suis la première surprise mais chez elle, tout me plaît. Les sourires et les larmes, les joies et les colères, entre douceur et aspérité...



c'est la magie de la maternité ... je vais sire un truc un peu glauque mais quand j'ai perdu mon père et que je n'avais pas encore d'enfants ... je disais aux gens ayant encore leurs parents (et heureusement car je l'ai perdue jeune) perdre un parent, c'est comme la maternité si tu ne l'as pas vécu tu ne peux pas svr ce que c'est à peine l'imaginer ! et effectivement quand j'ai eu Cerise j'ai été servie au-delà de mes espérances par cet amour inconditionnel comme tu le dis si bien !
RépondreSupprimerC'est vrai que ça rejoint le poncif du "Seuls les initiés peuvent comprendre!" Pourtant c'est tellement ça...
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