Il est vrai que j'ai conscience qu'à la lecture de mon blog on pourrait croire que je suis employée à temps plein par le ministère virtuel de la Procréation et de la Maternité tant je tends à faire un portrait souvent idyllique de la vie avec un bébé (du genre paillettes, petits coeurs et arc-en-ciel inside).
Les quelques remarques plus négatives portant sur le comportement de ma Sucrette sont tellement teintées d'humour et de dérision qu'il est, je pense, impossible de prendre pleinement la mesure de ce qu'il en est réellement.
J'adore ma fille. Je n'étonnerai personne ici en disant que je l'aime plus que tout.
Mais il est une autre vérité que j'ai parfois du mal à dire et qui pour l'heure me laisse quelque peu désemparée: elle me vide...
Ainsi que j'ai parfois pu le laisser entendre, la Sucrette, par bien des côtés, semble adopter des comportement qui rappellent ceux des BABI (Bébés aux Besoins Intense). J'ai préféré ne pas lire de livres sur le sujet et seules quelques infos partielles glanées sur le net m'ont mise sur ce chemin. Ces quelques bribes d'éléments m'ont surtout été confirmées par les attitudes décrites par NiouzMum, maman blogeuse que j'aime tant suivre, au sujet de son petit Zébulon (dont le surnom n'a pas été choisi par hasard croyez-moi!)
En tout cas, BABI ou pas, j'ai parfois le sentiment que s'occuper de la Sucrette s'apparente à vouloir remplir d'eau un puits sans fond. Le supplice de Sisyphe ne devait pas être plus folichon. Avoir parfois ce sentiment d'inutilité sans bornes; recommencer sans cesse et penser ne pas être récompensée malgré cette sorte d'abnégation me laisse ces jours-ci un goût amer.
Entendons-nous bien: je n'attends pas de ma Sucrette qu'elle applaudisse des deux mains pour me remercier de ma présence auprès d'elle. J'ai conscience que ce n'est qu'un bébé et que les besoins d'un tout-petit sont immenses.
Mais le "Ça ira mieux plus tard..." du titre, je réalise aujourd'hui que c'est ce que je me dis depuis qu'elle est née ou presque.
Passées les deux premières semaines où bébé plutôt apaisé en journée et au rythme "standard" la nuit, la Sucrette s'est vite montrée un bébé aux besoins de contacts insatiable. À partir de ce moment, je n'ai cessé de me répéter "Ça ira mieux plus tard..."
Je me conditionnais donc mentalement pour accepter que mes bras ne soient quasiment jamais disponibles, que mes douches s'apparentent à de brefs "torchonnages" jusqu'à il y a encore peu, que tout mon temps aille à elle tant je craignais de lui être indispensable. J'acceptais qu'elle puisse pleurer beaucoup pour des raisons qui m'échappaient complètement, qu'elle se montre impatiente, exigeante, irritée, irritable...
Une fois qu'elle a eu passé 3 mois et qu'aucune amélioration ne se profilait, j'ai continué de me dire "Ça ira mieux plus tard...".
Arrivée à l'âge de la peur de l'abandon (épisode qu'elle n'a pas eu mais bon, en même temps, vu que j'étais toujours là même si elle a pris conscience que nous étions deux personnes elle n'a pas dû craindre que je l'abandonne), je me suis dit "On y est; après cela, elle va s'éloigner un peu" et puis non. Pas grave, "Ça ira mieux plus tard..." Si le 4 pattes m'a quelque peu redonné l'usage de mes bras, on est encore bien loin du compte...
J'entends déjà parmi vous des cris d'orfraies "C'est sûr que si elle ne la laisse jamais, si elle la surprotège à ce point, ça sera sans fin... Encore une castratrice qui va faire des dégâts". Pour le coup, j'espère que NiouzMum va venir à mon secours pour vous dire que ces enfants ont un comportement si extrême qu'on se sent responsable d'eux à chaque seconde. On est souvent désemparés face à ces bébés sans cesse en demande.
Ceci est d'autant plus difficile à gérer que dans le même temps, ils nous repoussent physiquement allant même parfois jusqu'à nous faire mal involontairement.
La Sucrette est hypertonique, elle se cabre dans les bras, elle donne des coups, elle tape, elle griffe et je ne vous cache pas que parfois je ne peux m'empêcher de me demander si elle m'aime. La frontière entre douleur physique et douleur psychologique devient bien mince dans ces moments de fatigue et de frustration où l'on aimerait tant avoir des réponses ou en tout cas des explications.
Aujourd'hui, alors que les vacances de la Plume arrivent à leur terme, j'angoisse d'être à nouveau seule avec elle. La présence de mon chéri m'a vraiment soulagée mais la Sucrette fonctionnant plus que jamais sur ce mode de l'excès, je crains de ne plus réussir à donner le change.
Pour rendre les choses plus difficiles encore, depuis notre retour de Val Louron, la Sucrette refuse de manger salé. Elle est plus que de raison accroché à mon sein. Et alors que je me vantais d'allaiter pour le plaisir, je me sens depuis une semaine réduite à une simple vache laitière. Elle semble ne venir vers moi que pour ça. Je sais que ce n'est pas vrai mais c'est difficile de ne pas y penser quand une fois rassasiée, elle me repousse en pleurant tout ce qu'elle peut.
Oui, elle est comme ça. Oui, elle n'y est pour rien. Je peux même dire que je l'aime sûrement plus fort encore du fait qu'elle est en permanence en demande.
Mais aujourd'hui j'avais besoin d'écrire que non, être mère d'un bébé qui demande autant ce n'est pas facile. Exit les paillettes, les petits coeurs et l'arc-en-ciel. Je me remets beaucoup en question, je doute. Alors que je veux faire au mieux, je me prends les pieds dans le tapis.
J'ai un peu peur qu'en grandissant ça n'aille pas mieux plus tard... J'ai parfois même peur d'avoir un autre enfant tant je crains qu'elle puisse se sentir délaissée si je ne lui accorde pas autant de temps qu'aujourd'hui...
Oui, être mère ce n'est pas forcément l'image d'Epinal véhiculée par les magazines, les pubs, les livres et le ciné.
Au final, c'est surtout très compliqué. Beau et compliqué...
| ... mais belle... mais compliquée... mais... |



je ne sais pas si mon Surprise est un BABI mais je comprend tout à fait ce que tu dis. Nous aussi il est très exigeant, il faut être là, tout le temps, à portée de main et à disposition. (et des fois, on ne peut pas, ce qui donne des crises de pleurs...) Son nouveau truc : "je ne veux pas dormir, ou alors dans votre lit, avec vous"... heureusement que après 5 minutes de calin dans notre lit, il tolère qu'on le remette dans le sien...
RépondreSupprimerMoi aussi, je suis une grande adepte du "ça ira mieux plus tard" (mais parfois, j'ai un peu peur quand même. ^^')
Allez courage! ;)
C'est vrai que c'est parfois usant.
SupprimerA la base je suis quelqu'un d'impatient mais depuis que ma Sucrette est là je me surpasse pour être super disponible et prendre le temps de bien faire les choses.
C'est ce qui fait aussi que parfois je souffre quelque peu de cette sorte "d'ingratitude" bien involontaire...
Merci pour ton gentil mot.
Au fait, aujourd'hui ça va beaucoup mieux ;)
je pense qu'on passe toutes par cette phase !
RépondreSupprimerje retrouve beaucoup ma mini dans ce que tu decris (sauf qu'elle m'a repoussé pr l'allaitement aussi a 8 mois) mais je fais "comme je peux" et avec son grand frère en plus... il faut prendre un peu de temps pour soi, si tu ne veux pas tomber du mauvais côté. Et même si le "plus tard" est encore un peu loin, dis toi qu'il arrivera, c'est sur !
Merci pour ce témoignage.
SupprimerCa fait un bien fou de voir qu'au final les choses ne sont simples pour personne.
Et j'ai conscience que depuis 1 an je n'ai pas pris de temps pour moi et je crois qu'il est temps (justement) d'en prendre.
Pour mon bien et pour celui de ma Sucrette aussi...
Je comprends tout à fait ce que tu dis même si je ne le vis pas chez moi. Une de mes amies très proche à sa petite fille de 8 mois qui ressemble trait pour trait à sa Sucrette (enfin pas physiquement tu me comprends hein).
RépondreSupprimerElle a d'abord essayer de "résoudre" tout ça (en allant jusqu'a consulter un psy pour bébé ...) pour finalement enfin accepter et sortir cette phrase : ça ira mieux plus tard :)
Mon témoignage ne t'apporte pas grand chose, mais dis toi que tu n'es pas seule dans ce cas et surtout que c'est vrai : ça ira mieux plus tard ;)
J'ignore s'il s'agit vraiment d'un BABI mais c'est sûr qu'elle est très en demande et parfois je suis trop crevée pour répondre de suite à ses besoins. C'est ce qui fait que je me sens à ces moments très malheureuse.
SupprimerC'est pour cela que j'ai un peu vidé mon sac ici.
Ca m'a permis d'évacuer cela et de ne pas monter en pression face à ma fille (parce que là ça en prenait le chemin!)
J'ai une Pouillette de 9 ans, et je t'assure que si, ça ira mieux plus tard, courage.
RépondreSupprimerMerci beaucoup PetitDiable.
SupprimerEuh... ça ira mieux avant qu'elle n'ait 9 ans ma Sucrette, hein?
En effet Zébulon me donnait (et nous donne à ce jour à NiouzDad et moi-même) l'impression que moi seule pouvait m'occuper de lui correctement. C'est usant, fatiguant, épuisant, jusqu'à parfois même ressentir une impression de "contrainte", que je pense que tu dois ressentir mais difficile à expliquer pour autrui ... Tu n'as pas d'autre choix que de répondre dans l'immédiat à son besoin (de contact généralement) quelle que soit ton humeur, quelles que soit ta volonté/ta disposition à y répondre. Ça donne un peu l'effet du nouveau-né qui hurle de faim et que tu nourris pour répondre à ce besoin VITAL sauf que là il s'agit d'autres registres qui nous paraissent à nous moins vitaux mais semblent l'être pour eux ...
RépondreSupprimerPour être honnête, et pour tenter de te rassurer, même si nous avons encore des jours tres difficiles ça va tout de même beaucoup mieux : déjà il a un peu "réparti" l'attachement entre NiouzDad et moi et c'est un peu reposant (voire même vexant quand il me repousse toute la journée au profit de son papa et me demande le "néné" le soir, j'ai alors comme toi l'impression d'être une vache laitière) mais aussi car il s'ouvre peu à peu au monde et aux autres donc nous "laisse" un peu plus de "liberté" et enfin (mais ça ça te sera plus difficile) il commence vraiment à interagir avec son frère et, quand ce n'est pas pour qu'ils se disputent, pendant ce temps ils "m'oublient un peu" ... Donc oui, ça ira mieux plus tard ... Mais quand il a encore de grosses phases de Besoins Intenses c'est aussi ce que je me dis ...
Bon sinon tu te doutes que je me suis absolument retrouvée dans tout ton billet, tu as mis des mots exacts sur mon ressenti et m'a replongé quelques mois en arrière ... Courage Isa.
Merci, merci, merci NiouzMum ;)
SupprimerC'est vrai que de te lire et de voir comment tu gères ta vie de famille me donne espoir pour l'avenir.
J'ai conscience que j'ai eu un passage à vide et que je vais à nouveau embrayer sur une note plus positive mais c'est ce rejet physique de par son hypertonicité que j'ai toujours vraiment beaucoup de mal à accepter. Ca me fait mal physiquement mais surtout dans ma tête...
Mais aujourd'hui tout va mieux.
Je l'ai emmené au lac et elle a galopé en tout sens.
J'ai l'impression qu'elle ne supporte pas qu'on la garde à la maison et est avide de liberté ;)
Courage, ça finit par passer, ma fille aînée (9 ans 1/2) avait des traits similaires avec ta puce (pas tout), mais oui, ça va mieux plus tard, comme tu le dis dans ton titre.
RépondreSupprimerMerci à toi pour ce témoignage. Je mesure à vous lire toutes que la vie de maman c'est un peu les montagnes russes. Il est possible de monter très haut mais aussi de descendre très bas.
SupprimerLà je remonte ;)
Ton article est touchant, je me retrouve par endroit.
RépondreSupprimerJe me rends compte que ma façon de parler de ma vie de maman et de mes monstrouilles doit paraitre tout paillettes, je suis la première à dire qu'elles sont plutot faciles et adorables et c'est vrai. Mais je suis aussi la première à dire que ce n'est pas tous les jours facile, que je ne saurais assumer ce rôle de maman 24/24 (comprendre ne pas travailler, ce que j'ai fais plus de deux ans donc je sais ce que c'est).
Ma petite monstrouille va avoir 18mois et elle me colle... colle...colle... en fait, si je suis dans la pièce elle crie jusqu'à ce que je la prenne.
tout juste de retour de près de 3semaines de vacances à la fin c'était pesant.
si je ne suis pas là = pas de socuis! Elle fait sa vie et va avec tout le monde, dès que j'arrive c'est la fin de tout, bref c'est terrible j'en ferais peut être un article d'ailleurs.
A toi aussi linosqui merci pour ton message.
SupprimerA te lire je prends la mesure du fait qu'il peut être opportun pour moi de retrouver un emploi.
Chez nous, financièrement, c'est une nécessité, certes mais je crois que cela va être nécessaire aussi pour elle et moi. Je me rends compte que quand elle est seule avec son père tout peut très bien se passer mais dès qu'elle me voit c'est parti pour le live!
En plus, je crois que je vais avoir besoin de me recentrer aussi un peu sur moi. J'ai conscience que dès qu'elle va s'éloigner de moi je risque de mal le vivre parce que je n'aurais vécu qu'à son rythme pour répondre à ces besoins...
Je me permets de te poster un petit mot car ton billet me touche. Je sais que chaque cas est personnel, mais oui, vraiment, ça ira mieux. Avec des phases hautes, d'autres plus basses. Et puis ne te remets pas trop en question non plus au moment où tu vas te retrouver seule avec elle. Tu feras comme tu peux et c'est déjà très bien comme ça. Personne n'est parfait, ce qui n'empêche pas que nous aimons tous très fort nos enfants. Pour une petite note positive, sache que j'avais un peu peur de la fatigue avec deux enfants même si j'avais très envie du second. En définitive, d'accord, la fatigue fut au rendez-vous, mais il y a eu très vite une entente incroyable entre mes loulous. Et désormais, je trouve qu'il est plus facile parfois de les garder à deux car ils jouent énormément ensemble.
RépondreSupprimerBref... Tente de garder le cap en attendant de retrouver les paillettes ! :)
Nathalie
Merci infiniment LHeuredété pour ce gentil message.
SupprimerCa fait vraiment du bien de vous lire toutes. De constater que non tout n'est pas simple. Qu'on a beau les aimer de toutes nos forces, des fois on voudrait un temps mort pour reprendre haleine.
Je pense ne pas être tombée loin en disant que la maternité c'est beau mais... compliqué ;)
je me retrouve totalement dans ce que tu décrit ca fait du bien de voir qu'on passe toutes par là merci pour ton article ;)
RépondreSupprimerJe me sens vraiment moins seule.
SupprimerOui, il y aura encore des bas mais il y aura aussi plein de hauts. C'est ça la vie de maman. Faire au mieux et profiter des nombreux moments de bonheur pour mieux savoir affronter les doutes et les coups de blues.
Allez, courage, ça va finir par aller.
RépondreSupprimerGros bisous
Ca va déjà beaucoup mieux ;)
SupprimerMais c'est vrai que de la dire ici m'a permis de mettre des mots sur mes maux comme on dit si bien.
Vos comm' et le réconfort de ma Plume m'ont à nouveau remplie d'énergie.
Allez petite Sucrette! Tu peux remettre les gaz et les watts, je suis prête!
Ou pas :-P
RépondreSupprimerBon, comme le dit LaJournaliste, ça s'arrange avec l'âge ;)
TiBiscuit était un BABI et il reste un petit garçon de 8 ans aux besoins intenses, mais surtout un petit garçon pouvant avoir des paroles ou des comportements aux extrêmes. Tantôt un ange, tantôt un démon sans qu'on comprenne bien la raison. Un enfant difficile à comprendre mais néanmoins attachant.
On fait avec, on tente de les apprivoiser puis eux aussi essayent de nous supporter :)
Tu as raison... ou pas ;)
SupprimerMais bon je me dis qu'en 1 an je n'ai pas eu trop de coups de mou donc ça devrait rester gérable.
Je suis habituée à son rythme au point de tout le temps aller vérifier les bébés de nanas que je connais tant ils sont silencieux à côté de la mienne!
C'est vrai qu'elle est parfois épuisante mais je crois que cela a permis de développer un lien très particulier...
J'aurai utiliser d'autres mots, d'autres exemples, mais mon artcile du jour aurait pu ressembler au tien. Je passe des heures à écrire sur mon fils, certes tout va bien, je suis heureuse et c'est un bébé en or. Mais passés les bons côtés il y aussi tous les aspects difficiles à être parents. Depuis une semaine (ou plus?) je me sens vidée, usée, crevée. Heureusement il fait de grosses nuits. Mais plus ça et plus ma journée tourne autour de lui. De ses pleurs. Ses douleurs. Des caprices? Des maux? Je ne sais plus. Y'a une semaine je disais encore que je le comprenais à 100%, que notre rythme est excellent. Maintenant je ne sais plus. J'en arrive à comprendre mon amie et son baby-blues. Je veux du temps pour moi. ZAM m'a proposé une soirée en tête à tête. Le faire garder. Mais ce dont j'ai beosin c'est une journée. Sans repas. Sans siestes. Sans pleurs. Sans montre. Une journée entière pour moi !
RépondreSupprimerC'est vrai que c'est complètement déconcertant un bébé.
SupprimerMa Sucrette a toujours été très "prenante" donc d'une certaine façon j'ai pris l'habite de ce rythme. Mais il est vrai qu'il y a des jours où j'aurais besoin d'un peu de temps pour moi et si la fatigue est là aussi, je craque... C'est humain...
Je suis super soulagée d'avoir lu ton article ! Ici c'est tout pareil ! Moi elle ne veut même pas son papa. Je suis sur les rotules. Et à la garderie (histoire de la sociabiliser), ça n'a pas marché au bout d'1h, elle pleurait à la mort ! Au bout de 3 mois (janvier/février/mars à raison de 2x par semaine), j'ai bandonné. Je réessayerai fin août. Le pire, ce sont LES AUTRES, avec leurs conseils à 2 ronds qui ne marchent pas ou leur incompréhension devant ma difficulté à faire le ménage ou me dégager 1h pour faire un peu de couture... Pas facile la vie de maman ! Je te soutiens ma poule ^^ (ça change de la vache ^^). Courage et gros bisous
RépondreSupprimerPS : la mienne a 18 mois... ça ira mieux + atrd ;-)
SupprimerOn va donc fonder un club ;)
SupprimerJe ne suis pas sûre à 100% que la Sucrette soit un BABI mais je le crois bien. Et ces bébés-là sont particulièrement prenants. Le pire c'est que l'entourage peut croire que c'est parce que nous nous y prenons mal et qu'il s'agit de caprices.Mais même si la Sucrette est un peu plus cool avec son papa, elle lui en fait voir aussi et ça n'a rien à voir avec un problème d'éducation.
On va dire qu'elle a été livrée comme ça ;)
En même temps même si c'est crevant ces bébés sont super attachants...
Mon ainé de trois ans et demi m'épuisait nuit et jour. C'était dur dur . Il s'est calmé, j'ai oublié. Ernest le second, a 9 mois et il est plus "tyrannique" que son frère, chouine toute la journée si je ne le regarde pas! je ne comprends pas ce que j'ai fait (de mal/de moins/de plus) pour ne même pas pouvoir trouver le temps de ranger ma maison en deux mois de vacances avec deux enfants!!
RépondreSupprimerAh bah voilà ici c'est pareil. Il faut toujours qu'on la regarde, qu'on s'occupe d'elle, qu'on lui parle. Depuis qu'elle fait du 4 pattes, elle parvient à s'occuper seule 5 minutes mais passé ce délai elle revient se mettre fissa dans nos jambes pour qu'on la prenne. Elle a sans cesse besoin de contacts. C'est crevant mais put*** qu'est-ce que je l'aime ;)
SupprimerBon alors..... moi je n'ai jamais allaité (enfin si 6 jours mais ça compte pas), donc je ne peux pas t'aider pour le coté vache allaitante....
RépondreSupprimerpar contre le concept du BABI je ne connaissais pas, mais on peut dire que beaucoup d'enfants le sont alors...
La mienne en premier! toujours collée à sa mère, réclame les bras tout le temps.....
Je précise qu'elle a 28 mois ma poulette hein.... et non ce n'est pas pret de finir, désolée de te casser un peu tes espoirs....
Les coliques de ses 11 jours à ses 4 mois 1/2 font que je l'ai eu à 100% dans les bras la journée (ouf la nuit elle dormait!), pas de 4 pattes ou très peu (à 10 mois 1/2 ça n'a pas duré longtemps), une grande dépendance affective, tout le temps obligée de jouer avec elle car seule elle ne veut pas!
En ce moment ce sont les histoires du soir, on en fait entre 10 et 12 avant de la coucher, plutot que de lire tranquillement seule dans le canap il lui faut les genoux de ses parents pour TOUTES les histoires.....
Et bien souvent elle ne veut pas du papa, mais QUE de sa mère!
Alors BABI ou pas j'en sais rien, parfois ça m'exaspère, et parfois je me dis que ce sera peut-etre ma seule enfant (fuck dame nature la truie!), alors je fais avec, et je donne de mon amour, tout en essayant de l'ouvrir au monde extérieur!
Ah oui, j'ai précisé qu'elle pleurniche tout le temps?????
J'étais pareille, mon père n'en pouvait plus, alors je ne peux pas trop lui en vouloir à ma bichette d'amour!
Allez, courage, dans 15 ans ça ira mieux!
Euh... 15 ans... dans 30 tu veux dire ;)
SupprimerOui, on apprends à faire avec...
ah oui je précise que je bosse à temps plein, qu'elle est à la crèche 10h par jour 5 jours sur 7, et que je me demande parfois si ce n'est pas parce qu'elle est "en manque de moi" qu'elle est comme ça....
RépondreSupprimerenfin bon!
Il y a peut-être un peu de ça...
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