Je me rends compte aujourd'hui que sur ce blog je n'ai jusqu'à présent rédigé aucun billet acide, sarcastique ou même seulement désabusé concernant ma Sucrette.
À me lire on pourrait presque prendre mes écrits pour une espèce d'apologie de la maternité. Je sais que cela peut en surprendre plus d'une ou plus d'un. En tout cas, moi, je suis bien la première étonnée de cet état dans lequel je me trouve lorsque mes yeux se posent sur ma petite merveille.
Moi qui étais convaincue qu'à défaut d'être une bonne mère, je serais sans aucun doute une mère médiocre. Moi qui craignais de ne pas me montrer très aimante, je dois batailler pour ne pas tomber dans la dérive de la surprotection. Moi qui pensais qu'avoir un enfant, ça ne serait pas une sinécure, je dois dire que même si cela n'est pas toujours simple et que j'aimerais parfois avoir un peu plus de temps rien que pour moi, j'adore cette relation qui se construit jour après jour entre elle et moi.
Si ma fille n'est pas là pour panser les blessures de mon enfance, car ce n'est pas son rôle, elle me révèle sous mon meilleur jour. Elle me fait m'accepter telle que je suis et me permets de prendre conscience du fait que je suis une bonne personne.
Sentir qu'elle compte sur moi pour la protéger, sentir qu'elle attend mes bras pour lui permettre de prendre appui sur ses petites jambes raidies dans l'effort, sentir que sa confiance est sans bornes, ça me permet de grandir et me donne cette assurance qui m'a toujours fait défaut.
Je ne sais combien de temps durera cet état de grâce, mais pour l'instant, je vis au Pays des Bisounours.
Moi qui étais convaincue qu'à défaut d'être une bonne mère, je serais sans aucun doute une mère médiocre. Moi qui craignais de ne pas me montrer très aimante, je dois batailler pour ne pas tomber dans la dérive de la surprotection. Moi qui pensais qu'avoir un enfant, ça ne serait pas une sinécure, je dois dire que même si cela n'est pas toujours simple et que j'aimerais parfois avoir un peu plus de temps rien que pour moi, j'adore cette relation qui se construit jour après jour entre elle et moi.
Si ma fille n'est pas là pour panser les blessures de mon enfance, car ce n'est pas son rôle, elle me révèle sous mon meilleur jour. Elle me fait m'accepter telle que je suis et me permets de prendre conscience du fait que je suis une bonne personne.
Sentir qu'elle compte sur moi pour la protéger, sentir qu'elle attend mes bras pour lui permettre de prendre appui sur ses petites jambes raidies dans l'effort, sentir que sa confiance est sans bornes, ça me permet de grandir et me donne cette assurance qui m'a toujours fait défaut.
Je ne sais combien de temps durera cet état de grâce, mais pour l'instant, je vis au Pays des Bisounours.




























